Cuba....

Cuba....
Fidel Castro serait responsable de la misère de son peuple...

De quel "misère" parle-t-on?

De celle qui permet aux Cubains d'afficher: un taux d'analphabetisation de 0.2%, d'avoir une ésperance de vie de 76 ans, un taux de mortalité infantile de 6.2 pour mille, un taux de scolarisation de 100%, 4 millions d'étudiants sur 11 millions d'habitants, 590 médecins pour chaque 100 000 habitants, LE NOMBRE DE MEDECINS ET ET DE PROFESSEURS PAR HABITANTS LE PLUS ELEVE AU MONDE ?????

Parle-t-on de la "misère" qui permet à Cuba d'heberger 11% des scientifiques d'amérique latine alors qu'elle ne represente que 2% de sa population?? Chaque année, PLUS DE 22 000 MEDECINS ET PROFESSEURS EXERCENT LEUR PROFESSION BENEVOLEMENT dans les régions rurales les plus pauvres de la planète. PLUS QUE LES MEDECINS ENVOYES PAR L'OMS. Actuellement, il y a plus de 24 000 étudiants en provenance de 80 pays qui poursuivent une carrière universitaire totalement gratuite à Cuba, parmis lesquels 500 étasuniens.

Est-ce cela la "misère" dont on nous parle?? Si cela mérite le qualificatif de "misère", il faut élever un monument à la "misère", déclarer un jour de la "misère", qui serait une fête internationale.

Les difficultés exitent à Cuba mais elles sont directement liées au blocus décrété par Washington, et il ne faut pas oublier de les mettre en perspective avec la problématique politique économique et sociale des nations du tiers monde; l'on se rendra vite compte que par rapport à ces pays là, la situation cubaine n'est pas loin d'être idyllique.

Salim Lamrani

# Posté le mardi 08 novembre 2005 12:21

Modifié le samedi 11 mars 2006 10:50

FIDEL/bush....

Il y a un president qui envahie un pays avec des guerres, des bombes, des assassins...


Et il y en a un autre qui envahit un pays avec des medecins, des éducateurs, des professeurs...

Orishas

# Posté le vendredi 11 novembre 2005 09:35

Modifié le dimanche 19 mars 2006 11:41

MOI

MOI
Critique de la poésie

C'est entendu je hais le règne des bourgeois Le règne des flics et des prêtres
Mais je hais plus encore l'homme qui ne le hait pas
Comme moi
De toutes ses forces.


Je crache à la face de l'homme plus petit que nature
Qui à tous mes poèmes ne préfère pas cette Critique de la poésie.

PAUL ELUARD




# Posté le lundi 14 novembre 2005 08:30

Modifié le samedi 11 mars 2006 10:53

Che Guevara

Che Guevara



"Surtout soyez toujours capable de ressentir au plus profond de votre coeur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire."

# Posté le lundi 14 novembre 2005 08:51

Modifié le samedi 25 novembre 2006 10:35

reporters ou MENTEURS sans frontières????

reporters ou MENTEURS sans frontières????
SELON LE RAPPORT DE REPORTERS SANS FRONTIERES "LA CHINE EST LA PLUS GRANDE PRISON POUR JOUNALISTES AU MONDE"...

cepandant comme l'illustre la photo, les partisants de cette organistation persistent à faire croire que le cas cubain est le pire qui existe au monde...

M. Ménard president de l'organisation, n'a jamais demandé à l'Union européenne de prendre des mesures restrictives contre le pays asiatique, ni contre aucune autre nation. Le cas de Cuba fait état d'exception. Pourquoi une telle organisation s'échine à stigmatiser Cuba en utilisant la même rhétorique que le gouvernement étasunien ? Pourquoi s'aligne-t-elle de manière quasi dévote sur la politique agressive de la Maison-Blanche ? En effet, RSF ne préconise aucune mesure de sanctions contre la Chine car les Etats-Unis entretiennent de bonnes relations avec ce pays. De la même manière, M. Ménard ne presse pas non plus les autorités européennes à prendre des mesures contre la Colombie qui est, selon ses propres propos, « le plus grand cimetière de journalistes au monde », car son gouvernement est allié des Etats-Unis.

La face cachée de RSF permet de comprendre cet acharnement contre Cuba.


Mensonges de Reporters Sans Frontières:


Dans une déclaration datant du 6 juillet 2005, Reporters sans frontières (RSF) répond aux accusations portées à son encontre concernant son acharnement obsessionnel envers Cuba, ses liens financiers occultes avec le gouvernement des Etats-Unis et certaines multinationales, ainsi que les rapports qu'elle entretient avec des organisations aux activités douteuses dont certaines sont gravement impliquées dans le terrorisme international

Selon RSF, « la liberté de la presse n'existe pas » à Cuba car « l'information reste un monopole d'Etat. ». Ainsi, les journalistes cubains sont, d'après l'organisation dirigée par M. Ménard, soit des incompétents inaptes à saisir la réalité de leur pays, soit des laquais entièrement dévoués aux desideratas du gouvernement de La Havane et incapables de se démarquer de la ligne officielle. Ce jugement illustre une profonde méconnaissance de la presse cubaine, plus ouverte et plus libre à bien des égards, que les médias occidentaux, propriétés des grands groupes économiques et financiers.

Par exemple, la presse internationale prétendument libre n'a pas daigné aborder la question du terrorisme contre Cuba et le cas de Luis Posada Carriles, ce criminel notoire qui jouit de la protection des Etats-Unis. De la même manière, la scandaleuse affaire des cinq Cubains emprisonnés dans les geôles étasuniennes pour avoir combattu le terrorisme a complètement été supprimée de l'espace médiatique dominant.. La violence terroriste contre Cuba est tacitement acceptée par le biais d'une censure pernicieuse.

RSF prétend justifier ses attaques contre Cuba par le fait que « 21 journalistes sont toujours détenus dans des conditions extrêmement difficiles. ». Là encore, l'organisation française manipule la réalité en reprenant la grossière campagne de propagande orchestrée par Washington, tendant à faire passer des agents stipendiés par les Etats-Unis pour des « journalistes ».


Cependant, le raisonnement émis par l'organisation parisienne souffre de nombreuses failles et ne résiste point à l'analyse.
A Cuba, 156 correspondants étrangers de 126 organes de presse en provenance de 37 pays disposent d'une accréditation qui leur permet d'effectuer leur travail.. Ces professionnels jouissent de toutes les commodités matérielles et relationnelles pour développer leurs activités dans de bonnes conditions. A partir de ce constat, il est curieux d'entendre RSF et divers médias internationaux parler de journalistes « indépendants ». Si Cuba nécessite des journalistes « indépendants », cela revient à taxer implicitement non seulement les professionnels cubains d'incompétence, mais également les 156 journalistes internationaux puisqu'ils sont incapables d'effectuer leur travail de manière correcte. Ce serait la raison pour laquelle des journalistes cubains « indépendants » seraient obligés d'entrer en scène afin de pallier les carences professionnels des reporters internationaux, peu sagaces pour saisir les enjeux de la réalité cubaine.

RSF n'aborde pas non plus une question qui relève du pur bon sens : pourquoi les autorités cubaines prendraient-elles le risque de déclencher une réprobation médiatique mondiale et des conflits diplomatiques avec l'Union européenne en mettant en prison des « journalistes », parfaitement inconnus des Cubains et de la presse internationale avant leur arrestation, si ceux-ci n'avaient commis aucun délit. ?

Une autre explication, évidente mais soigneusement éludée par l'organisation parisienne, est plus plausible : les « journalistes indépendants » évoqués par RSF ne sont pas journalistes, d'une part, puisque qu'ils n'ont jamais reçu de formation journalistique. D'autre part, ils n'ont rien d'« indépendants » puisque qu'avant leur arrestation, ils se réunissaient régulièrement à la Section des intérêts nord-américains (SINA) de La Havane, entité diplomatique étasunienne, où ils recevaient les directives et encaissaient leurs émoluments. C'est ce financement perçu en provenance d'une puissance étrangère qui a été sanctionné par la loi cubaine, et non pas la production intellectuelle « indépendante ». Les faits sont avérés et ont été amplement prouvés lors des procès de mars et avril 2003.

Les accusations émises par les autorités cubaines sont confirmées par les témoignages des 12 agents des services de renseignements infiltrés au sein des groupes de la « dissidence » et de « journalistes indépendants ». Elles sont également authentifiées par d'innombrables documents réunis par ces mêmes agents. Mais, au cas où certains, comme M. Ménard, les autorités étasuniennes et l'extrême droite cubaine de Floride, pousseraient la malveillance jusqu'à affirmer que tout cela n'est que pure invention du « régime castriste », les propres documents officiels du département d'Etat nord-américain corroborent ces accusations.


Salim Lamrani


alors..."reporters" ou "MENTEURS sans frontières"???

# Posté le jeudi 17 novembre 2005 08:00

Modifié le samedi 11 mars 2006 10:56